Féérie nocturne - Exposition Universelle 1900, Maxime Maufra, 1900, Huile sur toile

Festival Normandie Impressionniste 2020

La quatrième édition du festival Normandie Impressionniste

Dernier mis à jour:

La quatrième édition du festival Normandie Impressionniste 2020 aura lieu du 3 avril au 6 septembre. Cet événement a pour vocation de faire découvrir le mouvement Impressionniste et ses liens avec la Normandie.

S’appuyant sur les riches collections des musées de la région et des œuvres incontournables, le festival dévoile l’impressionnisme sous toutes ses formes. C’est plus de 450 événements qui sont programmés dans toute la Normandie pendant cinq mois.

4ème Festival Normandie Impressionniste 2020

En 2020, c’est encore en Normandie qu’il faut organiser vos séminaires, vos team building ou tout autre événement professionnel.

Cette quatrième édition du festival Normandie Impressionniste 2020 célèbre à travers de multiples événements la création artistique sous toutes ses formes, de l’impressionnisme à nos jours.

Festival Normandie Impressionniste 2020
4ème Festival Normandie Impressionniste 2020

La programmation propose une vingtaine d’expositions impressionnistes, une trentaine d’expositions d’art contemporain, des spectacles de danse contemporaine, des performances, de l’art numérique, des conférences, un colloque, mais aussi des rendez-vous festifs.

Les textes et les photos de la programmation ci-dessous, sont extraits du Dossier de Presse du site Festival Normandie Impressionniste.

Aperçu du programme Expositions impressionnistes

Les villes ardentes. Art, travail, révolte, 1870 – 1914

4 avril – 20 septembre 2020 au Musée des Beaux-Arts de Caen 

Le thème du travail est rarement associé aux peintres impressionnistes et post-impressionnistes. Ces derniers n’auraient-ils proposé que des œuvres d’agrément quand d’autres pointaient une réalité sociale ? Même si la thématique du travail traverse les toiles naturalistes dès le milieu du XIXe siècle, elle n’en est pas moins ressaisie par des artistes d’horizons très différents : éminemment malléable, elle n’est l’apanage d’aucun courant. Aussi l’ambition du musée des Beaux-Arts est-elle de poser un regard élargi sur les œuvres produites entre 1870 et 1914, déplaçant les oppositions habituelles pour mêler différentes visions d’une même modernité. 

Scène de triage de la laine à Roubaix
Scène de triage de la laine à Roubaix, Ferdinand Joseph Gueldry, vers 1910 @ Musée La Piscine / Alain Leprince Roubaix

Les villes ardentes présente une centaine d’œuvres venant éclairer ces années qui, du souvenir des événements de la Commune à la veille de la Première Guerre mondiale, voient l’émergence d’une France industrialisée. Emboîtant le pas à Armand Guillaumin, les peintres impressionnistes révèlent le nouveau pittoresque des faubourgs industriels. Le spectacle des quais ou des villes en chantier séduit Camille Pissarro, Alexandre Steinlen ou Maximilien Luce. Les artistes témoignent également de certaines évolutions sociales, telles que l’essor du travail des femmes ou l’émergence de la classe ouvrière. Confrontés à des paysages autant qu’à une réalité sociale en voie de transformation, ils y décèlent une beauté et une énergie nouvelles. 

François Depeaux, l’homme aux 600 tableaux 

3 avril – 7 septembre 2020 au Musée des Beaux-Arts de Rouen 

Collectionneur visionnaire, François Depeaux a réuni l’un des plus vastes ensembles impressionnistes de tous les temps. Magnat du charbon, cet industriel rouennais a possédé jusqu’à 55 Sisley, mais aussi Renoir, Toulouse-Lautrec, Pissarro, Monet… Ami des artistes, il les a accompagnés au quotidien, assistant à la naissance de certains de leurs plus grands chefs-d’oeuvre comme la fameuse série des Cathédrales Claude Monet décline toutes les couleurs du jour. 

Sur le mode de la narration, cette exposition inédite fait revivre l’aventure artistique, économique et humaine de ce capitaine d’industrie, philanthrope aussi audacieux qu’avisé, qui en 1909 a doté sa ville du premier ensemble impressionniste en province. Des prêts exceptionnels issus des plus grands musées et de particuliers permettent de restituer le temps d’un été cette immense collection désormais dispersée dans le monde entier. 

Nuits électriques

3 avril – 20 septembre 2020 au MuMa, Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre

Dans la ville de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle, la mutation de la nuit et de ses ambiances lumineuses constitue une révolution à laquelle les artistes qui s’intéressent à la question de la lumière ne peuvent être indifférents. Après la lumière naturelle, c’est au tour de la lumière artificielle de les interroger. Au gaz ou électrique, à incandescence ou à arc, celle-ci varie d’intensité et de température, faisant de la nuit urbaine un territoire composite dont la traversée suscite des expériences visuelles multiples.

Féérie nocturne - Exposition Universelle 1900, Maxime Maufra, 1900, Huile sur toile
Féérie nocturne – Exposition Universelle 1900, Maxime Maufra, 1900, Huile sur toile © Reims, Musée des Beaux-Arts / C. Devleeschauwer

Entre curiosité, fascination et nostalgie, la nuit urbaine qui s’éclaircit progressivement avec le développement des réseaux électriques devient un sujet essentiel pour les artistes de l’époque. 

C’est ce que l’exposition Nuits électriques propose d’explorer à travers plus de 180 œuvres (peintures, dessins, estampes, photographies, films) de près de cinquante artistes, dont Edvard Munch, Josef Pankiewicz, Eugen Jansson, Camille Pissarro, Toulouse-Lautrec, Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Kees Van Dongen, Sonia Delaunay…) 

Plein air. De Corot à Monet

27 mars – 28 juin 2020 au Musée des impressionnismes Giverny

La pratique de la peinture en plein air est apparue au milieu du XIXe siècle avec l’école de Fontainebleau ; elle est l’aboutissement d’un long processus au cours duquel le paysage s’affirme comme un genre à part entière. 

En France, les peintres s’attachent, dès le XVIIIe siècle, à l’observer et à saisir avec objectivité les effets de la lumière. Dès 1708, dans le traité Du paysage, Roger de Piles conseille aux peintres de travailler en plein air. Or, peindre hors les murs posait de sérieux problèmes d’organisation, car l’artiste devait transporter un attirail encombrant : ombrelle, pliant, feuilles de papier et boîte à couleurs. Il devait aussi tenir compte de l’évolution permanente du spectacle de la nature, où le passage d’un nuage suffit à transformer le motif, où la lumière évolue et où les ombres changent au fil des heures. 

Sur la plage à Trouville, Claude Monet, 1870, Huile sur toile © Paris, musée Marmottan Monet / Bridgeman
Sur la plage à Trouville, Claude Monet, 1870, Huile sur toile © Paris, musée Marmottan Monet / Bridgeman

À travers une cinquantaine d’œuvres d’Eugène Boudin, Camille Corot, Gustave Courbet, Edgar Degas, Johan Barthold Jongkind, Edouard Manet ou encore Claude Monet, le musée des impressionnismes Giverny retrace ici l’histoire de la peinture sur le motif du XVIIIe siècle jusqu’en 1873, année qui précède celle de l’invention du terme « impressionnisme ». 

Voyages en terre inconnue : Boudin, Renoir, Signac… en Cotentin 

5 juin – 6 septembre 2019 au Musée Thomas Henry, Cherbourg-en-Cotentin

Éloignée de la capitale et d’accès peu aisé, la presqu’île du Cotentin est demeurée à l’écart des grands itinéraires artistiques normands. Cité industrieuse en pleine expansion, Cherbourg accueille au XIXe siècle un afflux sans précédent d’ouvriers. À l’instar des autres villes normandes, elle sacrifie à la mode des bains de mer en 1828 et construit un casino en 1864. Le réseau ferré qui permet de relier Cherbourg à Paris est inauguré en 1858. En dépit de ces infrastructures, la région demeure peu fréquentée. Pourtant une poignée d’artistes dits d’avant-garde ont posé leurs chevalets dans cette région, tels Berthe Morisot, Auguste Renoir, Eugène Boudin, Paul Signac, Albert Marquet, et Henri Matisse. 

Le phare de Gatteville, Paul Signac, vers 1934, huile sur carton © Musée Thomas Henry
Le phare de Gatteville, Paul Signac, vers 1934, huile sur carton © Musée Thomas Henry

L’exposition étudie le séjour de ces artistes en Cotentin à travers leurs conditions de vie et les œuvres réalisées sur place. Cette approche inédite des voyages artistiques en « terre inconnue » trace, en creux, le portrait d’une société qui s’ouvre progressivement à la modernité. 

Éva Gonzalès – rencontre avec une femme moderne

20 juin – 27 septembre 2020 au Musée de Dieppe

Le musée de Dieppe présente la première exposition rétrospective dédiée à l’œuvre d’Éva Gonzalès (1849-1883), l’une des rares peintres impressionnistes femmes de renom. 

L’exposition s’organise autour de quatre axes : la créatrice, sa vie, ses portraits et sa formation ; son rôle de modèle auprès d’Édouard Manet ; la « modernité » de son mariage avec Henri Guérard qui la soutiendra dans sa carrière ; sa relation avec sa sœur, Jeanne Gonzalès, modèle et elle-même artiste. 

 Plage de Dieppe vue depuis la Falaise Ouest, Éva Gonzales, 1871-1872, huile sur toile
Plage de Dieppe vue depuis la Falaise Ouest, Éva Gonzales, 1871-1872, huile sur toile

Éva Gonzalès est née en 1849 à Paris, elle meurt en 1883. Elle commence très jeune à peindre et entre dans l’atelier d’Édouard Manet en 1869. Admise au Salon de 1870, elle y montre L’Enfant de troupe. Elle épouse le peintre et graveur Henri Guérard avec lequel elle passait ses vacances à Dieppe et décède à l’âge de 34 ans. 

La programmation en art contemporain, aperçu

Ce 4ème festival Normandie Impressionniste 2020, c’est aussi des expositions d’art contemporain et de photographies.

  • Gérard Fromanger Annoncez la couleur ! – Du 16 mai au 20 septembre 2020 au Musée des Beaux-Arts de Caen
  • Formes de l’abstraction dans la photographie contemporaine – Du 25 avril au 30 août 2020 au Frac Normandie, Sotteville-lès-Rouen
  • Flora Moscovici Who said decoration was a bad word? – Du 4 avril au 12 juillet 2020 à L’Académie, Centre d’art contemporain de Normandie, Maromme
  • Kévin Cadinot Aurores – Du 3 avril au 6 septembre 2020 au Fort de Tourneville, Le Havre
  • Lorenzo Vitturi Œuvres choisies – Du 16 mai au 26 septembre 2020 au Centre photographique Rouen Normandie
  • Lukas Hoffman Apparitions – Du 26 avril au 30 août 2020 Le Point du Jour, Centre d’art de Cherbourg-en-Cotentin
  • « La lumière du Loup » Un conte photographique de Benjamin Deroche – Du 1er mars au 31 mai 2020 à l’Abbaye de Jumièges 

Plus d’infos & demande de Devis
+ 33 2 31 14 53 40

Le festival Normandie Impressionniste 2020 vous attend, pendant votre événement professionnnel, avec bien d’autres expositions et une programmation où tous les amoureux de l’Impressionnisme trouveront leur bonheur.

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